24 mai 2007
Un jour une femme perdue
La Terre n’est qu’un seul pays et Tous les hommes en sont les citoyens. Baha’u’llah 1817-1892 Je marchais dans les rues de Copacabana, sur les trottoirs humides, il n’y avait personne, après tant d’années passées loin de chez moi à 2000 Km, toute seule et jeune. Je ne devais pas m’éterniser dans ses ruelles là, ils me le faisaient ressentir tous ses gens là que je ne connaissais pas. Je marchais dans la rue. J’ai du trouver un abri par si, par là, Plusieurs usines rappelaient les ouvriers qui allaient sur le chantier. Sur la route, fatiguée de errer, je me suis posée dans le hall, d’un bâtiment d’une cité ou la vie avait l’air malgré tout aussi triste que moi, une place un abri seulement pour dormir me reposer et trouver un jour peut être un peu de chaleur et de réconfort . Ma mère décida un jour de me faire disparaître en m’emmenant loin de chez nous, loin de ceux que j’aime mes frères et sœurs ; trop naïve pour comprendre que c’était un piège, et là la rue m’appelle pendants 5 ans j’ai erré dans les ruelles d’un pays ou le soleil brillait. Assise par terre a quémandé, le regard des passant ne s’arrêté pas, les fachos que j’entendais de leurs mesquineries de conne ris, hélas la nuit est vite tombé il fallait accéléré le pas et retourné au refuge de la cité, pendant la nuit en serrant les murs. Au milieu de la nuit j’entendais des pas de chacals qui voulaient sans doute se ravitailler, il suffisait de se cacher, pour ne pas se faire attraper, et subir la méchanceté des rats. Le jour se leva, une jeune fille qui m’aperçut, m’apportât un café, elle discuta un peu avec moi, et puis voilà. Un soir sachant que l’immeuble était délabré, je sentis une odeur de brûlé venant du hall, et une explosion éclata des cries, du bruit de la fumée qui m’empêchais de respirer, me fit sortir très vite de l’immeuble et appeler les premiers secours, en essayant de diriger des personnes vers le gymnase. Demain c’est loin. La fin la faim, justifie les moyens, et ont tien jusqu'à demain après on verra bien On marche dans l’ombre du matin du soir au matin Tapis dans un coin, et aller encore plus loin, le grand chemin. Lendemain c’est on vit au jour le jour. Demain c’est loin on n’est pas pressé au fur et à mesure. Je regardais derrière moi les pas qui s’effacé, je fredonnais la chanson du petit bonheur mal de vivre ou je veux du soleil, suis resté qu’une enfant qui a grandi trop vite dans un monde superficiel, et pas du tout magique.
La chambre, pour écrire des histoires de rêves d’autant.
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